Jeudi dernier avait lieu le dévoilement de l’Indice du commerce électronique au Québec organisé par le CEFRIO au musée McCord à Montréal.

Présenté par Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO, les assistants ont pu connaître les chiffres les plus récents concernant la vente en ligne au Québec.

  • 88% des entreprises ne font pas de commerce électronique
  • 3$ sur 4 dépensés en ligne sortent du Québec
  • Les dépenses en ligne des québécois représentent 6,6 milliards en 2014

Les entreprises qui vendent en ligne déclarent :

  • Un accroissement des ventes (77%)
  • Une augmentation du nombre de clients (74%)
  • Un élargissement géographique de la clientèle (71%)
  • Une réduction du temps de commercialisation (51%)

La présentation de Mme. Dubé fut suivi d’une analyse des résultats offerte par Jacques Nantel professeur titulaire au Département de marketing du HEC Montréal et de Mia Homsy, directrice de l’Institut du Québec. Cette analyse nous a permis de mieux comprendre tout le défi qui nous attend quant au retard à rattraper dans le commerce en ligne au Québec.

Mr Nantel a donné un exemple bien révélateur des enjeux du e-commerce qui demande sans cesse de s’adapter à un environnement en constante évolution. Walmart, qui a connu une croissance totale de 1,9% l’année dernière, mais qui a en parallèle vécu une croissance de 30% pour ses ventes en ligne. Ces résultats montrent bien les nouvelles habitudes des consommateurs qui nécessiteront à coup sûr un changement de stratégie pour l’empire américain.

Une table ronde a regroupé par la suite plusieurs entrepreneurs qui nous ont relaté leurs histoires quant au e-commerce :

  • Marc DeSerres, président-directeur général, DeSerres.
  • Marie-Noël Gervais, directrice commerce électronique, La Vie en Rose.
  • Sophie Boulanger, co-fondatrice et chef Produit, BonLook.
  • Maxime Dubois, co-président-directeur général, Altitude-Sports.

Le mot d’ordre de chacun d’entre eux, était le suivant : si on ne vend pas en ligne aujourd’hui on prendra trop de retard. Et surtout, tout peut se vendre en ligne!

Une journée fort intéressante et une opportunité très prometteuse pour les entreprises qui décideront de se lancer et d’aller de l’avant!